The Compulsive Browse

Posted February 17, 2011 by jake moore

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The Compulsive Browse Colloquium

Concordia University, Montréal, February 18-20, 2011

This intimate two-day colloquium is the first in what we hope will be subsequent gatherings of artists and cultural professionals who have an interest in exploring the particular research cultures that evolve around contemporary artistic practice. This initial session welcomes participation from an intentionally broad range of disciplinary perspectives including practicing artists, museum and gallery professionals, library scientists, archivists, and art school educators.

With the burgeoning contemporary international discourse concerning artists’ research, particularly as it relates to the academicisation of aesthetic practice within an increasing number of “practice-led” PhD programs for artists, there is a paucity of sustained, in-depth documentation, research, exhibition, discussion, or debate around these issues that would allow various perspectives to be heard within the Canadian context, especially. More specifically, there is a need to hear from artists themselves who at times engage in project-related study within the institutional arena, but who often engage in forms of “research” which are resolutely located outside the academy.

The Compulsive Browse colloquium hopes to provide an open forum in which to discuss what library scientists more neutrally describe as the “information-seeking behaviours” of artists. By focusing on Canadian practitioners’ own definitions and interrogations of their individualised, esoteric, para-academic, quotidian methods that have been developed in dialogue with both their formal training and their informal responses, we hope to broaden and question the definitions of “research” that we so often take for granted. By bringing together cultural professionals who, themselves, embrace and enact specific modes of research relevant to their own cultural fields, the colloquium becomes a place to reflect on the intersections and divergences of an array of investigatory and interpretive postures.

FRANÇAIS

Ce colloque intime de deux jours est le premier de ce qui deviendra, nous l’espérons, une série de rassemblements d’artistes et de professionnels de la culture qui ont un intérêt commun pour l’exploration de cultures de recherches particulières qui touchent de près ou de loin à la pratique artistique contemporaine.

Cette première réunion accueille la participation d’une gamme volontairement large de perspectives disciplinaires incluant des artistes professionnels, des spécialistes des musées/galeries, des experts en bibliothéconomie, des archivistes et des professeurs d’art.

Avec le discours international contemporain en plein essor sur les recherches des artistes, notamment en ce qui concerne l’académisation de la pratique esthétique dans un nombre croissant de programmes de doctorats pour les artistes « basés sur la pratique », on remarque un manque de documentation, de recherche, d’exposition ou de débat soutenu et approfondi autour de ces questions qui permettraient aux différents points de vue d’être entendus, et ce, tout particulièrement dans un contexte canadien. Plus précisément, il est nécessaire d’entendre les voix de ces artistes qui s’impliquent parfois dans des études liées à des projets dans le domaine institutionnel, mais qui se livrent aussi souvent à des formes de « recherches » qui sont résolument situées à l’extérieur du contexte académique.

Le colloque Fureteur Compulsif souhaite offrir un forum ouvert pour discuter de ce que les experts en bibliothéconomie décrivent de façon plus neutre comme les « comportements de recherche d’informations » des artistes. En ce concentrant sur les propres définitions et interrogations des praticiens canadiens à propos de leurs méthodes individualisées, obscures, para-académiques et quotidiennes qui ont été élaborées en dialogue à la fois avec leur formation formelle et leurs réponses informelles, nous espérons élargir et questionner les définitions de la « recherche » que nous considérons si souvent comme acquise. En réunissant des professionnels de la culture qui, eux-mêmes, adoptent et appliquent des modes spécifiques de recherche correspondant à leurs propres domaines culturels, le colloque devient un lieu de réflexion sur les croisements et les divergences d’un ensemble de positions investigatrices et interprétatives.